Le centre de lutte contre le cancer de Toulouse

Le Centre de lutte contre le cancer de Toulouse ou l’Oncopole est un campus qui regroupe toutes les forces vives exerçant dans la lutte contre ce fléau, qui reste la première cause de mortalité dans le monde. Aujourd’hui, le fait est que tout le monde connait au moins une personne de son entourage, atteinte d’un cancer… Unique en Europe, l’Oncopole déploie alors une énorme force regroupant de nombreuses compétences académiques, scientifiques, technologiques, médicales, cliniques, pharmaceutiques, publiques et privées. Cette forte concentration de talents et de compétences tourne autour d’une seule et même cause : faire reculer le cancer ensemble en mutualisant les moyens, et surtout améliorer la qualité des traitements.

De grandes ambitions

oncopole-toulouseL’Oncopole est ainsi un énorme projet scientifique qui est à la fois un important projet de santé publique, un ambitieux projet de développement économique, mais également un grand projet d’aménagement immobilier qui vise à rénover la partie sud de Toulouse, victime de l’explosion de l’usine AZF en 2001, comme le précisent les spécialistes immobiliers de Toulouseimmo9. L’on parle d’un projet urbain de développement durable, qui restituera le caractère originel de propreté sur ce lieu dévasté par l’homme. Ce campus a alors pour ambition de placer l’homme, sa santé et l’accès aux meilleurs traitements parmi les principaux objectifs, tout en favorisant l’innovation thérapeutique et médicale et en réduisant les inégalités d’accès aux nouveaux traitements. Rien que la concentration de toute cette force au sein du campus représente déjà une grande ambition scientifique au bénéfice du patient.

Le site représente aujourd’hui le socle d’une nouvelle dynamique et d’un nouvel enjeu de rayonnement international. Justement, l’Oncopole a déjà conclu de nombreux accords de coopération avec plusieurs acteurs et/ou partenaires à travers le monde entier, comme le Royaume Uni (Inserm, Université de Dundee, Cancer Research UK), la Russie (Centre de Recherche en Oncologie Blokhine de l’Académie des Sciences Médicales de Russie à Moscou), la Chine (Parc des sciences du vivant de Pékin), le Canada (Cancerboard de l’Alberta au Canada, l’Espagne (Centro Nacional de Investigaciones Oncologicas ou CNIO). D’autres accords de coopération et de renforcement sont également prévus, pour concentrer le maximum de moyens pour lutter contre le cancer.

L’association Oncopole de Toulouse

L’association Oncopole de Toulouse regroupe aussi une armada de compétences, avec pour missions principales d’élaborer et mettre en œuvre la stratégie générale de l’Oncopole, la coordination entre les intervenants, la communication du pôle aussi bien au niveau national qu’international, et mettre en place les projets de coopération avec les autres campus similaires français et étrangers. Les membres fondateurs de cette association sont la Communauté Urbaine du Grand Toulouse, le Conseil Régional Midi Pyrénées, les Laboratoires Pierre Fabre, Sanofi-Aventis, l’Institut Universitaire du Cancer, l’Institut Claudius Regaud, le CHU, l’Institut des technologies avancées des sciences du vivant, et l’Inserm. A noter que le groupe pharmaceutique Pierre Fabre est le principal partenaire privé, et occupe les bâtiments futuristes sortant de terre.

Un important pôle économique

L’Oncopole de Toulouse est également un important pôle économique qui favorisera la prise de brevets et de pépinières d’entreprises dédiées aux sciences du vivant, la diversification d’entreprises existantes et les partenariats avec de nombreux acteurs majeurs. Il met également en œuvre une politique de diversification économique au sein de la métropole, dans ce secteur particulièrement porteur que sont les sciences du vivant. A terme, le campus estime représenter près de 4000 emplois, et près de 2400 chercheurs publics (Inserm, Cnrs, Universités, CHU…) et privés (Laboratoires Pierre Fabre, Sanofi-Aventis, etc.).

Updated: 15 novembre 2016 — 20 h 35 min

Laisser un commentaire

Flash Santé © 2016 Frontier Theme